Ce sujet est pour moi une certitude « Plantons et cultivons des arbres » dans nos villes. L’arbre et le conifère arrivent pourtant à générer des animosités parfois de la haine auprès de nos concitoyens. Ils laissent tomber leurs feuilles, leurs fruits, leurs fleurs. Ils élèvent des « bestioles » comme les chenilles ou les pucerons avec leur miellat. Leurs racines détruisent murs, piscines et maisons. Ils font peur car ils peuvent tomber. Je pourrais détailler toutes ces nuisances insupportables individuellement, en faisant remonter les doléances récurrentes que je reçois. Oui, il faut planter le bon arbre au bon endroit, mais stop à ces jérémiades. Les bienfaits de l’arbre sont multiples : il régule la température et atténue les effets de la canicule. Sous son ombrage, la température peut descendre de 3 à 5° à l’instant T et de 1 à 3° sur la journée. Son évapotranspiration permet de conserver une hygrométrie dans l’air. C’est le plus écologiste des climatiseurs. Promenez vous le long du canal dont les arbres ont été dévastés par le chancre coloré pour le constater. Il réduit la pollution générée par l’activité humaine en réduisant les gaz à effets de serre, en absorbant le gaz carbonique et en filtrant des poussières et des particules d’ozone, d’azote, de PCB, de dioxine… L’arbre est une accumulation de carbone. C’est un régulateur hydrique qui ralentit la pluie par son feuillage et favorise l’absorption de l’eau par le sol. Il réduit la vitesse du vent et atténue le bruit. Il accueille une faune et une flore qui compose la biodiversité de la ville. Il participe à l’amélioration de la qualité du cadre de vie. C’est le rappel le plus imposant de la nature et il valorise le patrimoine et le paysage d’une ville tout en impactant le prix de l’immobilier. Il est indispensable à l’équilibre psychique des citadins. Dans notre région, la plantation d’un arbre est contrainte par son arrosage. Choisissez une espèce locale qui sera mieux adapté au climat et au sol. Pour plus d’informations et de conseils, allez sur formation, chapitre arbre.
PLANTONS, CULTIVONS, PROTÉGEONS LES ARBRES POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURES
Deux humanistes, Gilles Clément et Francis Hallé, discutent à une table, tandis que le soir tombe. Ils évoquent la singularité des arbres et des hommes, le jardin planétaire, le nécessaire espoir, l’alternative possible à ce monde. Tandis qu’un arbre change au gré des quatre saisons, qu’une femme devient plante et s’immerge dans un jardin avec les autres végétaux, tandis que des marcheurs par centaine se mettent en route sur un nouveau chemin…les deux hommes inventent un autre monde.
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